À propos

Colette Dubois

La créatrice de la galerie

Lorsque Colette DUBOIS ouvrit sa galerie en 1972, elle prit le parti de diffuser les œuvres de jeunes peintres privilégiant les deux critères qui correspondaient à ses préférences personnelles : le goût pour les scènes de la vie et le jeu des couleurs.

C’est pour la vitalité dont témoignent leurs œuvres qu’elle a soutenu des artistes comme Savin, Planson, Savary, Lefranc, Stupar ou Moreno Pincas. Par ailleurs, elle a consacré plusieurs expositions aux peintres russes de l’Ecole de Paris : Krémègne, Blond, Pougny, Volovick.
A l’heure actuelle, elle expose des peintres figuratifs contemporains : Hinojosa, Pim de Chabannes, Seguin, Toppi, ainsi qu’un artiste plus proche de l’abstration comme Dequesne.
En bref, les années passant, la galerie n’a eu de cesse de faire découvrir des peintres pour lesquels Colette Dubois et son fils Pascal ont éprouvé un coup de cœur qu’ils cherchent à faire partager à ceux, qui, comme eux, aiment la vie et les couleurs.
En France, la Galerie Colette Dubois organise de nouvelles expositions tous les deux mois. Des expositions collectives thématiques, allant de l’abstraction à la nouvelle figuration et, parallèlement, des expositions personnelles permettant aux artistes de présenter un plus grand nombre d’œuvres dans une galerie renommée.

Pascal Dubois

La Gal’Art de Pascal Dubois

La passion de la peinture et plus particulièrement du figuratif qui n’exclut pas celle de l’abstraction, la quête d’artistes techniquement maîtres de leurs pinceaux et au potentiel prometteur sont autant de points communs partagés par Colette et Pascal Dubois qui font la réputation et le succès de leur galerie depuis des dizaines d’années. 

Une ligne directrice placée sous le signe de la continuité mais entrée de plain pied dans le XXIème siècle sous celui de l’évolution pour écrire une nouvelle page. 

Un regard visionnaire

Ce passage de relais n’est pas tombé du ciel. Pascal, mal voyant, est repéré dès l’âge de 11 ans, par sa mère, Colette, qui détecte alors chez lui « son aptitude à (re)sentir la peinture ». Dès lors, il n’aura de cesse de porter un regard visionnaire sur la peinture au prisme d’un seul leitmotiv qui fait la force d’une toile, qu’elle exprime une personnalité, une émotion, qu’elle emballe dès le premier regard : sa composition, son harmonie des couleurs, sa dynamique, sa dimension plastique. 

De plus, des expériences toujours fructueuses partagées avec sa mère, Pascal a acquis une certitude quant à la nécessaire qualité d’un tableau. Une exigence sans faille source d’échanges avec ses artistes et de progrès mutuels. 

La rupture dans la continuité 

Ainsi, sans jamais céder à l’effet de mode, Pascal a su imprimer une rupture en allant vers plus de contemporain et rester en prise avec l’actualité d’un art plus que jamais foisonnant et vivant. « Bien sûr que toute activité artistique est influencée par l’air du temps, son époque », confirme-t-il. « Et j’y suis attentif mais mon objectif est de préserver la personnalité de notre galerie sans trop me préoccuper du modèle dernier cri ou me laisser happer, par exemple, par le street art ou la photographie ». 

Rencontrons-nous

Hissant, sans relâche, la galerie au rang de pivot comme gage de confiance dans le temps, Pascal Dubois démontre tout naturellement que le trio – galeriste, client, artiste – est loin d’être une relation à trois impossible. 

Au contraire, c’est le combo de choc car source d’ouverture, de curiosité, de discussions, d’adhésion, d’agrégation à l’égard d’une sélection inattendue et de nouveautés. Déclenchant bien souvent un coup de cœur, un achat… parfois même à distance. De ce dialogue à trois nait une envie, celle d’en découvrir davantage, d’échanger. « Alors prenons contact et voyons-nous », propose Pascal Dubois.